
Bonjour!
Je suis moi aussi pris dans cette démence collective instaurée à même nos institutions. Un bon matin, mon fils arrive de l’école en me disant qu’il y a maintenant 72 genres différents et qu’ils s’identifie à “je me rappelle vraiment plus tellement il y en avait”
Après ma séparation, il tombe en dépression et suite à des demandes d’aide, on lui dit qu’il devrait être rencontré par une clinique du genre.
On nous rassure que les bloqueurs de puberté sont là que pour donner le temps à l’enfant de se familiariser avec les changements dans son corps , mais à plus petite vitesse et qu’il n’y a pas d’effet irréversible.
Dernièrement, j’apprends que mon enfant s’est fait prescrire un autre bloqueur, mais que celui ci occasionne des effets permanent comme le développement de masse au niveau de la poitrine, en d’autre mot: des seins.
Depuis quand devons traité la crise de l’adolescence ou la dépression par la mutilation des organes naturelles de l’enfant?
et depuis quand les parents n’ont aucun pouvoir sur la façon d’élever leurs enfants?
Je ne peux malheureusement pas afficher mes convictions sans blesser quelqu’un de très proche de moi, mais il est grand temps de mettre fin à cette folie collective et institutionnelle
Patrick K
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